Arverne partage avec l’Alsace du Nord son ambition de fournir des solutions géothermales : chaleur et froid, lithium géothermal destiné à la mobilité électrique. C’est le cœur du projet Lithium de France.
Nous réalisons à Schwabwiller, commune de Betschdorf, deux puits de production de chaleur géothermale.
Les travaux se déroulent sur le périmètre de deux Permis Exclusifs de Recherches (PER) délivrés par l’État :
Grâce aux campagnes d’exploration menées depuis 2022, le site de Schwabwiller s’est révélé un site propice pour cibler l’eau géothermale naturellement riche en lithium qui circule dans le sous-sol du Fossé rhénan.
Les travaux sur le site ont démarré en juin 2025, marquant le lancement opérationnel du projet en Alsace du Nord.
Superficie totale : 171 km²
Ces PER exigent d’explorer les zones géographiques délimitées afin d’identifier et qualifier les ressources en chaleur et lithium et de développer une connaissance experte du sous-sol.
Septembre/octobre 2022 puis juillet/août 2023
Avril 2023
Estimer la température de l’eau géothermale.
Demande d’autorisation environnementale pour les travaux de forage et la mise en place d’un démonstrateur d’extraction de lithium.
Du 4/11/2024 au 09/12/2024 : enquête publique.
16/05/2025 : Autorisation environnementale délivrée par arrêté préfectoral.
2025-2026 : Début des travaux : juin 2025
Dernier bulletin Infos Travaux
Permanence des équipes Lithium de France vendredi 11 juillet, 14h-17h, annexe de la mairie de Betschdorf, 1 rue du Moulin à Schwabwiller
Un séisme est un glissement soudain de blocs de roche dans le sous-sol. Ce mouvement libère une énergie accumulée qui se propage sous forme d’ondes sismiques. Ces ondes peuvent provoquer des secousses à la surface.
Le point de rupture en profondeur s’appelle le foyer. Le point situé juste au-dessus, à la surface, est appelé épicentre.
La plupart des séismes se produisent à la frontière des plaques tectoniques. Mais il existe aussi des zones de fragilité et de failles à l’intérieur des plaques, comme dans le Fossé rhénan.
La magnitude mesure l’énergie libérée lors d’un séisme. Elle est calculée à partir de mesures faites en surface par des capteurs, appelés sismomètres. Contrairement à l’intensité, qui dépend de ce que l’on ressent localement, la magnitude est une valeur unique pour chaque séisme, quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Elle permet de comparer les séismes entre eux.
Aujourd’hui, on utilise principalement la « magnitude de moment (Mw) », une mesure universelle. L’échelle de Richter, bien que souvent citée, n’est plus utilisée depuis les années 1960. Elle servait à mesurer les séismes en Californie.
L’intensité mesure les effets d’un séisme à la surface, en fonction du ressenti de la population et des éventuels dégâts observés. Contrairement à la magnitude qui est une valeur unique, l’intensité varie selon l’endroit où l’on se trouve. Elle dépend de plusieurs facteurs : la magnitude du séisme, la distance par rapport à l’épicentre, la profondeur du foyer et la nature du sol local.
On utilise l’échelle EMS-98 (échelle microsismique européenne), qui va de I (secousses imperceptibles) à XII (destruction généralisée des bâtiments et modification du paysage).
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