En Alsace, le projet Lithium de France vise à fournir une chaleur locale, continue et décarbonée, tout en produisant du lithium géothermal destiné à la fabrication de batteries électriques. Une filière innovante qui s’inscrit dans le quotidien du territoire pour alimenter les besoins en énergie, développer l’activité, et ouvrir de nouvelles perspectives pour celles et ceux qui y vivent, y entreprennent, y construisent l’avenir.

Il y a plus de deux siècles, l’Alsace du Nord écrivait une page de l’histoire énergétique. À Pechelbronn, naissait la première exploitation pétrolière souterraine connue au monde. Terrils, carreaux, vestiges d’ateliers… les traces de cette aventure industrielle sont encore visibles, témoins d’une région qui a toujours su innover à partir de ses ressources du sous-sol.
Aujourd’hui, le projet Lithium de France prolonge cette histoire, en y insufflant une vision résolument tournée vers l’avenir. En s’appuyant sur les technologies les plus innovantes, il révèle une ressource présente juste sous nos pieds : une eau géothermale naturellement chaude et riche en lithium, minéral clé de la transition énergétique. Ce virage vers une énergie renouvelable locale, continue et décarbonée marque une nouvelle étape dans l’histoire industrielle de l’Alsace — celle d’un territoire qui innove pour construire sa souveraineté énergétique.

À Haguenau, plus de 50 collaborateurs s’engagent chaque jour pour bâtir une filière énergétique innovante. Le projet vise à fournir une chaleur locale, continue, décarbonée et à coût maîtrisé, idéale pour alimenter les réseaux de chaleur des collectivités, les process industriels et les agriculteurs. Il offre aussi un lithium géothermal produit en France, essentiel à la mobilité électrique, avec un impact environnemental réduit.
Autour du projet Lithium de France, une dynamique prend forme. Elle ne se limite pas à produire de la chaleur et du lithium : elle génère de l’activité, attire des compétences et crée des conditions favorables à l’implantation de nouvelles entreprises par la fourniture d’une énergie décarbonée. Elle donne à l’Alsace un rôle moteur dans la transition énergétique, en s’appuyant sur ses ressources, ses savoir-faire et son ancrage industriel.

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Le Fossé rhénan est une vaste vallée entre Vosges et Forêt-Noire, où la croûte terrestre est plus fine. C’est pourquoi, moins profond qu’ailleurs, on y capte une eau très chaude.  Cette eau géothermale, mélangée à d’anciennes eaux salées, circule dans des roches riches en lithium : elle en dissout de grandes quantités, à hauteur de 150 à 200 mg/L. 

Un séisme est un glissement soudain de blocs de roche dans le sous-sol. Ce mouvement libère une énergie accumulée qui se propage sous forme d’ondes sismiques. Ces ondes peuvent provoquer des secousses à la surface.
Le point de rupture en profondeur s’appelle le foyer. Le point situé juste au-dessus, à la surface, est appelé épicentre. 

La plupart des séismes se produisent à la frontière des plaques tectoniques. Mais il existe aussi des zones de fragilité et de failles à l’intérieur des plaques, comme dans le Fossé rhénan. 

La magnitude mesure l’énergie libérée lors d’un séisme. Elle est calculée à partir de mesures faites en surface par des capteurs, appelés sismomètres. Contrairement à l’intensité, qui dépend de ce que l’on ressent localement, la magnitude est une valeur unique pour chaque séisme, quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Elle permet de comparer les séismes entre eux.

Aujourd’hui, on utilise principalement la « magnitude de moment (Mw) », une mesure universelle. L’échelle de Richter, bien que souvent citée, n’est plus utilisée depuis les années 1960. Elle servait à mesurer les séismes en Californie.   

L’intensité mesure les effets d’un séisme à la surface, en fonction du ressenti de la population et des éventuels dégâts observés. Contrairement à la magnitude qui est une valeur unique, l’intensité varie selon l’endroit où l’on se trouve. Elle dépend de plusieurs facteurs : la magnitude du séisme, la distance par rapport à l’épicentre, la profondeur du foyer et la nature du sol local. 
On utilise l’échelle EMS-98 (échelle microsismique européenne), qui va de I (secousses imperceptibles) à XII (destruction généralisée des bâtiments et modification du paysage).
   

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